L‘alimentation végétale est plus que salutaire pour l’environnement.
Le groupe d’experts mondial du GIEC
Le groupe d’experts mondial du GIEC
Le groupe d’experts mondial sur l’évolution du climat de notre planète, le GIEC, affirme que nous devons diminuer dès maintenant et radicalement la production des gaz à effet de serre.
La végétalisation de l’alimentation en représente la principale solution.
Et, devant l’inaction généralisée tant au niveau politique qu’économique…
Nous, au parti de la Bienveillance, ce que nous comptons faire, c’est agir !
Par conséquent la promotion du végétal sera notre priorité !
Ceci, tant pour la santé que la sécurité de l’ensemble du monde du vivant !
Dérèglements climatiques ?
Les Gaz à effet de serre !
Seulement à cause du pétrole ?
Non ! Encore plus par l’élevage animal !
La déforestation ?
L’arbre, la forêt, la vie !
Tout sera fait pour un meilleur environnement. D’abord, en encourageant, en priorité, la végétalisation de notre alimentation, celle-ci diminue la pression sur les terres agricoles et réduit considérablement la déforestation. À son tour, la conservation et l’amélioration des forêts mixtes viennent assurer une stabilité atmosphérique tant pour sa capacité de stocker le carbone, la régulation de l’humidité et le renouvellement de l’air, bien oxygéné, comme il se doit.
Ceci pour le bien de tout le monde. C’est l’ensemble de notre projet politique qui s’y trouve pour une transparence optimale. Du moins, c’est ce que nous espérons. Ceci, dans le but avoué d’actualiser et d’exprimer la Bienveillance en tout et partout. D’abord pour soi-même et simultanément surtout envers tous les uns et les autres. Tous règnes confondus.
Toutes les lignes directrices que vous trouverez sous les 7 différents étalent au grand jour nos priorités. Mais, il ne faut pas croire qu’une est prioritaire à une autre. Au contraire, chacune d’elle est aussi importante que n’importe quelle autre. Tout demeure dans l’équivalence de sa cohérence.
Comme ces lignes directrices peuvent facilement s’étendre à l’infini, nous avons choisi d’en retenir que quelques unes de façon à couvrir l’ensemble de la réalité dans laquelle nous sommes toutes et tous appelé(e)s à évoluer et par laquelle nous sommes, que nous le voulions ou non, tous et toutes lié(e)s. Par conséquent, c’est à nous qu’appartient de changer la donne et de réorienter le monde vers un ailleurs meilleur.
Et, le meilleur moment pour ce faire est : ici et maintenant ! Et, si nous, nous le faisons pas ? Maintenant ! Qui le fera ? Qui ?
Oui, planter des arbres et des plantes aux essences variées partout, en ville ou ailleurs, est excellent pour l’environnement. Et cette pratique sera encouragée de toutes sortes de façons à ce que tout le monde puisse en bénéficier.
Les feuilles du végétal capte le CO2 pour s’en nourrir et en retour, libèrent de l’oxygène dans l’atmosphère. La présence d’arbres bénéficie et régule la température, maintien un taux d’humidité bénéfique aux poumons en y maintenant un équilibre hydrique atmosphérique favorable aux humains. Ses racines absorbent les surplus de pluie qui tombe en trombe, filtrent efficacement les indésirables tout maintiennent le sol en place.
Des arbres près des habitations et d’immeubles divers les isolent en tempérant leur environnement respectif lorsqu’il devient trop froid et/ou trop chaud, ils sont donc impliqués dans l’économie d’énergie nécessaire au chauffage et/ou la climatisation. Enfin rien de mieux que de s’assoir à l’ombre d’un arbre pour se reposer, se rafraichir, manger un fruit ou luncher, lire, méditer et s’imprégner de sa présence. Bref, l’humanité ne peut vivre sans arbres ni plantes aucunes. Faisons leur donc une place de choix vu leur importance primordiale à la vie.
Le GIEC réunit des experts climatiques de 195 pays. C’est donc pour l’intérêt de l’humanité entière que ce groupe a été formé. Leur but ? Observer l’évolution du climat et tous les paramètres pouvant l’influencer.
Selon eux, aujourd’hui, il est évident que nous devons intervenir afin de sauvegarder un environnement sain et équilibré. Oui ! Il est encore possible de redresser la situation provoquant les actuels chambardements climatiques que nous connaissons tous.
Et, c’est parce que nous sommes tous concernés par ce phénomène que nous devons tous participer activement et directement à retrouver cet équilibre. Comme nous faisons tous partis du même monde, de la même planète, c’est à nous qu’il revient de mettre l’épaule à la roue afin de récolter un environnement sain et équilibré. Ceci, par des habitudes de vie cohérentes avec la Bienveillance.
Et, ce mode de vie commence par ses fondations, solides et multifonctionnelles, comme pour les différentes fonctions d’une maison. Selon Hippocrate, un de nos plus illustres prédécesseurs : « Nous sommes ce que nous mangeons ». Et, le véganisme par la végétalisation de notre alimentation est la direction qui nous a toujours été indiquée, et ce, depuis le tout début. Cette direction représente à elle seule l’ensemble de la solution. Tant au niveau physique, mental et spirituel. Honorer le végétal et participer à son omniprésence partout ne pourra que bénéficier à un environnement sain, équilibré et durable.
Pour mettre en pratique une telle gérance, une fois élus, nous voulons mandater en tant que consultant l’organisme Greenpeace Québec, un des organismes de protection de l’environnement les plus importants et les plus connus dans le monde. Si cet organisme accepte de nous servir de guide consultatif, la gérance de l’environnement du Québec sera établie selon les paramètres nécessaires à l’établissement et au maintien d’un environnement sain et équilibré.
Précédant le GIEC de deux décennies, c’est par leur vaste expertise écologique que ce groupe a été choisi pour nous conduire à un véritable redressement de notre environnement. Une fois bien établi dans son équilibre qui lui est propre, c’est ainsi qu’il sera maintenu dans l’avenir.
En plus et de la même façon, nous consulterons l’organisme Équiterre afin d’appliquer des règlements afin que nos fermiers de famille nous nourrissent vraiment en se tenant rigoureusement à la production strictement végétale afin de transiter vraiment vers un monde plus juste pour tous. Donc, une alimentation sans cruauté aucune.
Même si les animaux sont nourris avec des aliments biologiques, il n’en reste pas moins que ces animaux sont des êtres vivants, conscients et sentiens, tout comme chacun de nous. Ici, aucun spécisme ne sera toléré, même celui qui se targue d’être biologique. Question de conscience et surtout de cohérence.
Ne pas reconnaitre le droit aux animaux d’avoir une vie pleine et entière, libre de tout joug humain ou autre, relève du même entêtement que celui entretenu par les esclavagistes depuis l’Antiquité arguant la « supériorité » de certains sur d’autres. Le spécisme est une des formes modernes de cet héritage rétrograde qui empêche l’humain d’évoluer comme il se doit. C’est pour cette raison que nous nous opposerons, en tous temps, à cette manière de percevoir les animaux ainsi que tous les autres êtres vivants et conscients auxquels nous sommes tous reliés.
C’est donc en suivant d’emblée ces paramètres que nous réussirons tous à retrouver cet avenir plein de promesses. Ceci, tant pour nous que pour nos enfants, nos petits enfants ainsi que pour tous les suivants qui, tout comme nous, auront choisi Gaïa, la planète terre, pour venir parfaire leur apprentissage afin de pouvoir continuer à évoluer dans la direction qui nous a toujours été indiquée, soit celle vers le haut, la lumière et la vérité.
Agir de la sorte, c’est faire honneur à tous nos prédécesseurs qui, par leur qualité d’être du moment, nous ont permis d’évoluer, de générations en générations, à partir du début de l’humanité jusqu’à aujourd’hui. Cette ère est nouvelle et nous entendons bien participer activement à cette transition qui, déjà, prend pied dans notre réalité. Souhaitée et voulue par nos plus jeunes générations, nous y sommes maintenant. Il s’agit de retrousser nos manches et de s’y mettre. Y’a plus qu’à !
Évidemment, tous ceux et celles qui partagent le même objectif pourront se joindre à nous. De cette façon, la mise en action de tous ces paramètres nécessaires à ce véritable rétablissement écologique pourront être appliqués partout, dans toutes les sphères de notre société.
Par souci de cohérence, le département de l’environnement ainsi constitué sera en constante communication avec tous les autres départements formés. Tous aussi importants les uns que les autres. L’ensemble ainsi réuni ne fera désormais qu’Un. Celui par lequel nous sommes tous conviés à évoluer et par lequel nous sommes tous liés.
Pour la mise en branle vers cet objectif, c’est en réalisant de notre mieux ce pourquoi nous sommes naturellement doués et ce vers quoi nous sommes spontanément appelés que nous allons pouvoir sauvegarder l’équilibre de notre monde. Le tout pour une société juste et équitable, régie par la paix et l’harmonie.
C’est de notre argent, à nous tous, dont il s’agit, quand on parle de subventions. Pourquoi serviraient-elles alors à polluer et à détruire le monde du vivant dans lequel nous faisons tous partie ? Aussi, investissons cet argent, qui est le nôtre, là où il se doit. Ceci, pour notre propre santé et notre propre bien-être à toutes et à tous !
Les aides gouvernementales doivent donc aider toutes les entreprises qui travaillent dans le sens du bien collectif. Nous tous avons besoin d’air pur, d’eau fraîche et d’aliments de qualité. Ceci afin que nous puissions tous vivre une vie pleine et entière. Ce monde est le nôtre et n’appartient pas qu’à certains. Ne l’oublions pas !
Aussi, tout projet recevable dans le sens de créer de la beauté et du vrai seront étudiés de près. Appel donc à tous les créateurs ! Apportez-nous vos solutions accompagnées de vos plans, devis et une brève analyse de leurs faisabilités et il nous fera plaisir de regarder avec vous comment ils peuvent prendre pied dans notre réalité. Vive la création de jeunes pousses (Start Up) qui participent à la vie et au bonheur de tout le monde. Toutes personnes pourvues de bonne volonté sont et seront toujours les bienvenues ici, au sein de notre parti de la Bienveillance.
Cesser les dégâts et reverdir tout notre espace !
Stopper les coupes forestières ! Maintenant !
Planter des arbres aux essences variées. Partout !
Simple, facile et rentable pour tout le monde !
Quand on sait ce que l’arbre fait pour la vie dans toute son entièreté, il serait restrictif de percevoir cet être vivant qu’en termes de planches et de matériaux de construction. Si nous reconnaissons que l’humain ne représente pas qu’un facteur de production interchangeable et jetable après usage, il en est de même pour les arbres.
Nous sommes beaucoup plus que cela. Nous sommes des êtres vivants tous reliés dans le même ensemble. Celui du monde du vivant. Et, c’est en réalisant la symbiose avec tous les acteurs de ce contexte, appelé la vie, que nous réaliserons un monde meilleur, régi par la paix et l’harmonie.
L’arbre fait partie de la vie et par sa présence, il y participe activement. Nous n’avons qu’à penser à ses nombreuses fonctions. Son enracinement qui maintien la terre à sa place et qui en régule l’humidité, Ses feuilles qui fournissent l’oxygène nécessaire à la vie tout en filtrant l’air. Sa captation du carbone, son feuillage protecteur des intempéries et sa présence en qui nous pouvons confier tous nos secrets ne représentent que quelques-uns des attributs que l’arbre, notre frère, représente.
Tolérer ou encourager les coupes forestières pour le développement de l’industrie équivaut à se suicider lentement mais surement ! Sans la forêt, toute la vie qui s’y trouve mourra.
Et, c’est par la forêt et toute la vie qui s’y trouve que nous sommes à l’abri de toutes les zoonoses existantes par lesquelles épidémies et pandémies surviennent. Les arbres, comme tous les êtres vivants, font partie de notre famille et comme des grands frères, ils nous protègent de toutes calamités.
En contrepartie, il est bon de savoir que le monde de la construction peut vivre sans la présence du bois. En effet, aujourd’hui, nous avons tant de matériaux à notre disposition qu’il serait suicidaire que de continuer à tuer des arbres. Pensons à la récupération du papier, du plastique et du verre, pour ne spécifier que ces trois matériaux. Plutôt que de les considérer comme des déchets destinés à l’enfouissement, voyons les comme des ressources naturelles qui nous permettent de renaître littéralement de nos cendres, comme le légendaire Phoenix.
Par ailleurs, notre volonté est de légaliser la culture de chanvre dans le cadre des rotations des parcelles, bénéfique par l’apport de ses racines pivotantes servant à ameublir le sol pour en facilité la culture maraîchère. La culture de chanvre fournit entre autres, des graines contenant de l’Oméga 3, des fibres textiles, du papier de tout acabit et de la chènevotte pour fin d’isolation de bâtiments.
Enfin, pour toutes les personnes qui, par faute de cette interdiction stricte des coupes forestières, voient leurs emplois disparaitre, notre parti s’engage à employer leurs forces de travail autrement soit en travaillant dans les parcs nationaux ou chez des producteurs d’arbres dont les activités connaissent actuellement une incessante demande. Et, pour cause.
L’eau est essentielle. Une eau pure et naturelle telle que créée par Mère nature même. Sans eau, pas de vie. Qu’elle soit douce ou salée, l’eau doit être protégée de l’industrie toujours plus avide. Sa protection à la source est une étape importante pour prévenir les maladies, les épidémies de même pour les pandémies.
Protéger l’eau de tout abus c’est aussi garantir le maintien de l’équilibre homéostasique des êtres vivants, celui de tous les écosystèmes dont nous faisons partie et assurer la pérennité des économies locales, dont celle des autochtones.
Par conséquent, finie, l’eau en bouteille ! Seules les entreprises déjà existantes au Québec qui distribuent l’eau pourront le faire à partir de points stratégiques où il sera possible de remplir nos propres contenants. Des contenants en verre, et de l’eau en vrac, comme il se doit.
Toute production de bouteille en plastique dont la dégradation s’avère toxique sera désormais interdite, et celles existantes seront toutes recyclées à des fins plus utiles pour l’ensemble de notre communauté. Ceci tant pour l’eau que pour tout breuvage commercialisé.
Aussi, toujours dans le but de protéger cette précieuse tout en l’économisant, toutes les constructions nouvelles et toutes celles qui seront appelées à être rénovées se feront avec le souci de pouvoir recueillir l’eau de pluie par la toiture, l’assainir et de pouvoir la réutiliser au moins trois fois dans le circuit domestique (eau claire, eau grise, eau noire) avant qu’elle soit dirigée vers le jardin. De même, l’ensemble des conduits et accessoires tels la cuvette, le bidet et autre robinetterie seront conçus afin d’en économiser tant l’emploi que son débit. Diverses subventions viendront encourager l’ensemble de ces pratiques bienveillantes.
Place à la créativité humaine dont nous disposons tous ! Vous avez des idées ? Des brevets à nous proposer ? Vous êtes toutes et tous les bienvenu(e)s !
Quand on sait tout ce que l’élevage animal cause partout dans le monde, pourquoi alors faire perdurer toute cette cruauté à es pauvres victimes. Surtout quand on sait que cette consommation nous rend malade tout en créant un tel marasme sur notre environnement, on se doit de l’éliminer. Et pour ce faire, il nous faut végétaliser notre alimentation.
Tout comme le dérèglement climatique causé par la consommation des énergies fossiles, c’est pour cette raison que nous voulons décréter la fermeture de tous les abattoirs et des fermes d’élevage productrices de toutes ces innocentes victimes.
En contrepoids, nous offrirons de l’aide à toutes les actuelles fermes d’élevage pour se convertir à une production exclusivement végétale. À cette fin, nous serons là pour faciliter la transition du monde rural vers un avenir meilleur.
Certaines fermes d’élevage seront transformées en refuge pour tous les survivants où ils seront bien traités, en liberté protégée – stabulation libre – tout comme nous, voulons être traités. D’autres fermes seront encouragées à utiliser leurs surfaces à la mise en place et à l’entretien de forêts nourricières selon les paramètres de la diversiculture/permaculture exclusivement végétale. Ici au Québec, il est possible de cultiver plus de 30 fruits et petits fruits et autant de légumes. Complétées par les cultures de grandes surfaces respectueuses de l’environnement et l’agriculture urbaine, cet ensemble agraire sera plus que suffisant à répondre à tous nos besoins alimentaires.
Tous les boisés existants seront conservés et respectés afin que l’ensemble de la faune sauvage puisse venir s’y réfugier et vivre en toute sécurité à l’abri des chasseurs, pêcheurs et trappeurs de tout acabit. Seules les lois naturelles spontanées assureront la pérennité de chacune des espèces. Du même coup, ces lisières, boisés et forêts sont de véritables cathédrales pour les humains qui veulent s’y recueillir et bénéficier pleinement de ces bains de forêts. Au fait, saviez-vous qu’au Japon, les bains de forêt sont recommandés et prescrits par le personnel médical depuis les années 1980 comme une forme de médecine préventive. Presque 50 ans d’avance sur nous. Il est donc temps, pour nous aussi, de s’éveiller à cette réalité.
Quand on sait qu’un environnement sain et équilibré n’est complet que par la présence de tous ses acteurs qui sont appelés à se réguler entre eux sous l’égide de mère nature même, la chasse et toutes ses variantes sont inacceptables. D’autant plus que maintenant, l’humanité n’a plus l’excuse d’être obligé de survivre par la chasse et la pêche comme il fut un temps.
Au stade d’évolution où nous sommes rendus et avec toutes les connaissances que nous avons acquises sur la biologie et l’écologie, permettre la chasse, la trappe ainsi que la pêche comme activités de « loisirs » s’apparente à une lâcheté si nonchalante qu’elle laisse libre cours à la plus pure des cruautés. C’est, par le fait même, croire que tous les animaux ne sont là que pour nous servir de jouets et/ou d’objets de consommation.
Ces activités malsaines tout à fait gratuites sont pratiquées par des personnes dont le profil général semble lié à celui des « tireurs fous », auteurs de tueries de masse comme celui qui s’est produit à la polytechnique de Montréal en 1989, tristement célèbre par son féminicide ou encore ceux qui se sont produits un peu partout dans le monde dont certains surviennent encore un peu partout dans les lycées américains/canadiens.
Tuer un animal sans raison devra être reconnu comme un crime punissable de la même importance que de tuer un autre être humain. Et, pourquoi pas ? Où est la différence ? Considérer la vie de l’autre comme un objet de satisfaction refoulée relève de la psychiatrie tout simplement.
Tout humain qui se respecte devrait reconnaitre cet état de fait. Nous, ici, au parti de la Bienveillance reconnaissons ce déséquilibre et nous comptons bien le régler en aval comme en amont.
Même si la chasse, la trappe et la pêche représentaient pour les autochtones, comme pour nous tous il fut un temps, un moyen de survie et même si leurs pratiques s’effectuaient avec le plus grand respect, la réalité alimentaire et écologique d’aujourd’hui est foncièrement différente.
Juste au niveau biochimique, s’alimenter de chair animale se reflète grandement dans l’état de santé de toutes ces communautés, tout comme les nôtres. Pour tout être humain, l’absorption de protéines animales rend malades tous ceux et celles qui en consomment. Résultat ? Nous connaissons les mêmes maladies et la souffrance qui viennent avec.
Puis, au niveau écologique, nous devons laisser profiter la vie sauvage par elle-même qui saura reprendre le dessus et s’autogérer comme elle l’a toujours fait. Faisons donc confiance à mère nature et profitons de l’abondance végétale que nous pouvons créer en revisitant notre manière de collaborer avec le vivant afin de vivre en symbiose avec la vie plutôt que de la détruire.
Se référer à une tradition pour légitimer des actions et modes de vie ancestraux s’opposent à l’idée même de l’évolution. La tradition évoque le passé qui fait partie de l’histoire. Mais, c’est en tenant compte de ce même passé qui nous a conduit jusqu’ici que nous devons en tirer des conclusions qui s’imposent. « Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter » affirmait George Santayana alors que l’humanité n’a d’autre choix que celui d’évoluer. Nous ici au VIP, parti de la Bienveillance, nous sommes pour l’évolution et non la régression comme certains le proposent en se réfugiant dans le passé. Et vous, dans quelle direction voulez-vous aller ? Vers le haut ou vers le bas ? Toute la question est là. Prenons en conscience.
La problématique du sable !
Son recyclage et ses substituts !
Sa réutilisation ? Une autre solution !
Tous les titres achetés par les usagers de transports en commun seront déductibles d’impôt à 100 % pour tous ceux et celles qui n’ont pas d’autos. Ces mêmes titres seront déductibles d’impôt à 50 % pour les propriétaires de petites cylindrées seulement.
Les deniers nécessaires à son administration seront récoltés à même les taxes prélevées sur les véhicules moteurs/électriques de 6 cylindres et plus ou leur équivalent. De même que sur les motocyclettes et autres véhicules de plaisance tels avions, gyrocoptères et leurs équivalents, les « quatre roues», les motoneiges, motomarines et autres embarcations de plaisance motorisées.
À priori, seront favorisés les circuits courts entre la résidence et le lieu de travail. Le temps de l’humain étant si précieux qu’il vaut la peine de ne pas le dilapider dans un temps de transport qui pourrait autrement être économisé. Et, par conséquent, plus le trajet boulot-dodo sera court, moins il sera polluant.
Cependant, pour tous ceux et celles qui doivent obligatoirement se déplacer à l’intérieur de la ville pour des questions d’ordre physique, l’utilisation des transports en commun sera toujours disponible surtout lors des habituels quarts de travail.
Par ailleurs, l’utilisation de la bicyclette, tout comme en Europe, sera fortement encouragée pour se rendre au travail. Du moins pendant la belle saison. Et, pour les véritables adeptes de cette pratique, la circulation en vélo sera confortée par un réseau de pistes cyclables accessibles en toutes saisons au travers les grandes agglomérations que représentent nos villes dont leur population se calcule en terme de millions. Par conséquent l’achat d’une bicyclette et/ou les titres de location de vélos du genre « BIXI », qui est un système de vélopartage en libre-service, seront déductibles d’impôts à 100 %.
Enfin, favoriser la location ponctuelle d’une auto, comme par exemple « Commune Auto », l’autopartage en libre-service avec réservation, pour des sorties hors de la ville, sera récompensée par une déduction fiscale annuelle, et ce à condition express de ne pas être propriétaire d’aucun autre véhicule moteur.
Ainsi, par l’ensemble de ces pratiques, nous pourrons dans un premier temps réduire sensiblement la production de gaz à effets de serre dus aux transports.
La solution concernant l’émission des gaz à effet de serre relève d’abord de l’utilisation des véhicules de transport collectif. Évidemment, l’utilisation des transports en commun dans nos villes à grande agglomérations sera non seulement possible mais tout sera fait pour qu’il le soit. Et ces moyens de transports seront animés par un combustible largement disponible, écologique et peu coûteux : le Biogaz.
En effet, se débarrasser de nos eaux usées en polluant nos cours d’eaux est une folie que nous stopperons en édifiant des bassins de décantation propres à recycler ces eaux usées, à en extirper le méthane pour le combustible et les boues résiduelles pour l’utilisation d’engrais viable pour l’environnement.
Concernant les régions, tout sera aussi fait pour que tout le monde puisse utiliser les transports en commun qui seront disponibles. Mais, comme la distance est parfois grande entre chaque résidents, l’utilisation de véhicule personnel sera à envisager.
C’est pour cette raison que nous accorderons des subventions fiscales qui seront disponibles pour ces cas d’exceptions. Aussi, ce service sera exclusivement réservé à toutes les personnes sous certaines conditions. Un seul véhicule par maisonnée et de petit calibre équivalent à une petite cylindrée sera accepté. À condition qu’il soit le seul véhicule existant pour toute la maisonnée.
C’est de cette façon que nous viendrons à bout de l’utilisation des énergies fossiles pour un jour y mettre fin définitivement. À nous, l’air pur, les eaux limpides et des aliments de qualité pour tout le monde.
D’abord, ne pas nuire. Le télétravail à la maison sera encouragé.
Quand on peut travailler à partir de chez-soi, pourquoi polluer par nos déplacements inutiles ? Économie de temps et d’argent. Ne serait-ce qu’au niveau du temps nécessaire à s’y rendre et aux dépenses reliées à son transport. Une prime sera obtenue à cette fin, sous forme de déduction fiscale une fois l’an aux entreprises qui encourage le Télétravail à temps plein à la maison.
Assurer la même disponibilité des produits ! Mais, Autrement !
Au travers la province, toutes les marchandises seront distribuées d’abord par train puis acheminées par petits camions acheminant les produits concernés à chacun des commerces respectifs de chacune des régions. Moins de gros camions sur la route dont le poids participent à l’usure prématurée des routes. Moins de pollution émise par des petits camions munis de moteur au nombre de cylindres limité. Moyen qui sera plus économique et beaucoup moins polluant. Des avantages fiscaux aux entreprises qui se plieront à cette demande seront établis en fonction de leurs besoins.
Une seule auto par ménage / maisonnée !
Pour tous ceux et celles qui ne peuvent se priver d’automobile et qui acceptent d’utiliser qu’une seule auto par famille/maisonnée, recevront une bonification annuelle sur un retour de 10% des taxes payées sur l’essence achetée durant cette année. Certaines restrictions s’appliquent. Une seule auto seulement donc par maisonnée. Cette auto sera dotée d’un moteur économique de 4 cylindres. Condition obligatoire : qu’une auto, une petite cylindrée, par maisonnée. Déductions fiscales ainsi que différentes subventions reliées à son utilisation minimale viendront bonifier et encourager de telles actions. Il en sera de même pour les véhicules électriques sous certaines conditions.
Pouvoir utiliser une grosse cylindrée devra être légitimisé par une utilisation reliée à son travail. Seulement dans le cas où le travail exige (certaines conditions s’appliquent) l’emploi d’un tel véhicule, un permis d’utilisation sera délivré.
Sinon, une surtaxe sera imposée pour contrer à la pollution produite par les gaz à effets de serre émis par un tel véhicule. Cette surtaxe sera appliquée autant au niveau de sa valeur d’achat qu’à celle de son utilisation.
Le concept ici respecté sera celui du pollueur/payeur. Telle est la règle la plus évidente. D’abord, ne pas nuire, tout comme le premier principe étudié en Naturopathie.
Ici, le véhicule de « plaisance » est défini par une utilisation dédié au plaisir de se promener dans la nature. Sur terre comme sur l’eau, tout véhicule dit de « plaisance » devra prouver sa nécessité d’exister et celle de son utilisation.
La seule nécessité est celle d’être reliée à son travail. Une fois le permis accordé, tout véhicule sera vérifié selon des normes les plus strictes en matière d’environnement. Dans tous les autres cas,
Une lourde surtaxe reliée à sa valeur qui sera imposée annuellement de même qu’à son utilisation. Plusieurs conditions restrictives s’appliqueront quant aux aires permises d’utilisation
Nous ne pouvons avoir un environnement sain et équilibré si nous laissons certains le salir et le polluer. Vive les embarcations non polluantes respectueuses de la vie, telles nos propres jambes à la marche, au vélo ainsi qu’au canot et autres moyens équivalents.
À nous la forme et la santé et ensemble disons adieu au surpoids et à l’obésité !
En reverdissant les villes et villages, ces petites et grandes agglomérations seront considérées dorénavant comme des municipalités nourricières, tout en demeurant des endroits agréables où ils fera bon de vivre.
Notre plan comporte des déductions fiscales et des subventions qui leur sont relatives, pour en savoir plus, référez-vous au contenu relatif à l’Économie véritablement verte ainsi que celui de l’Autonomie alimentaire. Vive la production locale, le commerce de proximité et les circuits courts !
Dorénavant, toute nouvelle construction sera érigée plein sud. Son vitré captera un maximum d’énergie solaire qui sera emmagasinée dans la masse du bâtiment et dont la température sera contrôlée par ses habitants.
Ses besoins seront complétés, s’il en est, par des panneaux solaires photovoltaïques et une unité de chauffage au biogaz obtenu par la fermentation de nos eaux usées ou son équivalent comme les thermopompes énergisées par les panneaux solaires photovoltaïques et/ou par de petites éoliennes domestiques.
Toute l’énergie hydroélectrique ainsi économisée pourra être vendue en tant que surplus à nos voisins comme ceux de l’État de New-York, le Vermont et l’Ontario qui semble présentement tentée par l’énergie nucléaire. Voilà pour la rentabilité.
Concernant le terrain sur lequel le bâtiment sera érigé, il sera pourvu majoritairement d’espace vert occupé par du végétal nourricier comme des arbres fruitiers et un jardin comestible capable de sustenter en partie tous les résidents du bâtiment.
À cette fin, toutes ses facettes pourront en être exploitées, qu’elles soient exposées en plein soleil ou à l’ombre afin d’y voir s’épanouir du végétal convenant respectivement à ces conditions précises.
Et, concernant la gestion de l’eau, les toits seront conçus de façon à récolter l’eau de pluie sachant qu’une surface d’un mètre carré peut recueillir jusqu’à un mètre cube d’eau. En plus, toute la plomberie sera pensée afin que l’eau circulant dans le bâtiment soit recyclée au moins trois fois avant d’être expédiée dans des bassins conçus à recevoir les eaux usées pour fins de transformation en biogaz de même qu’en matière fertilisante. L’eau est une ressource naturelle trop important pour être négligée. Pas d’eau = pas de vie. Point ! Une réalité biologique incontournable.
À cette fin, plusieurs subventions seront disponibles afin d’aider la réalisation de ces dit projets de construction constitués exclusivement de produits recyclés et/ou reconnus comme des matériaux à faible émission de gaz à effet de serre dont les fondations en béton écologique ou leurs équivalents.
Le trèfle blanc, mellifère, résistant à la sécheresse, bonifiant le sol sur lequel il croit, sera substitué au gazon qui est plus fragile et qui demande plus de soins. Les tontes moins fréquentes, seront bénéfiques à l’environnement.
Et comme la tondeuse à essence pollue 40 fois plus qu’une auto, elles seront retirées du marché pour y être dument recyclée et substituées gratuitement par une tondeuse hélicoïdale. Vive la nature, l’air pur et le chant des oiseaux ! À nous la quiétude des matinées ensoleillées !
Entretien d’une tondeuse hélicoïdale
De même, la plantation d’arbres fruitiers sera encouragée partout sur le terrain de chaque bâtiments/maisons/écoles. Par une diminution de taxes foncières et de subventions diverses. À suivre.
Comme il n’existe aucun lobby représentant la vie elle-même pouvant influencer suffisamment nos gouvernements à prendre des décisions cohérentes au vivant, nous serons là pour le faire.
Que ce soit au niveau provincial, fédéral, de l’Amérique entière, l’Europe, l’Afrique, l’Orient, l’Asie et en Océanie, nous ferons en sorte que le vivant soit reconnu comme tel et que l’humanité puisse s’engager à vivre en symbiose avec lui.
Détruire le monde du vivant pour une simple question d’argent est on ne peut plus illusoire. Puisque la richesse se trouve dans un monde de partage où tous et chacun ont le droit de vivre une vie pleine et entière afin d’être heureux.
Un environnement sain et équilibré est indissociable d’une économie véritablement verte.
Pour en savoir plus, rendons-nous sous l’onglet Économie.