Les animaux sont mes amis…et, je ne mange pas mes amis !

George Bernard Shaw

Nous remercions Ours Bleu pour leur photo et création.

L’école prépare les enfants à vivre dans un monde qui n’existe pas !

Albert Camus 

Voilà la cause du déni général envers tout ce qui concerne les autres, quels qu’ils soient, et de la dissonance cognitive qui s’est ainsi créé au cœur de chaque humain.   

C’est pour cette raison que l’éducation véritable doit d’abord et avant tout se concentrer sur l’« être » plutôt que sur l’« avoir ».

Apprendre à découvrir le meilleur en soi doit être le premier objectif. C’est en apprenant à l’enfant toutes les qualités qu’il détient, souvent même à son propre insu, que l’éducation véritable s’avère des plus constructive.

L’enseignement doit orienter l’étudiant à s’aimer sans tomber dans le piège de l’égotisme, à se considérer comme un être unique et plein de ressources. Simultanément et de façon tout à fait synchrone, chaque personne doit apprendre à considérer tous les autres êtres de la même façon. 

Considérer les autres tout comme nous, nous nous considérons, est la clé pour un monde où règne la paix et l’harmonie. Le respect de soi et celui envers tous les uns et les autres nous conduit à un monde de partage où chacun de nous éprouve de l’empathie pour les autres.

Ce qui nous mène à la bienveillance tel que définie par la règle de l’Ahimsa, premier yama du yoga. Sachant que le yoga, selon la tradition védique, signifie l’union du corps et de l’esprit pour ne faire qu’Un avec l’Ensemble dans lequel nous sommes tous conviés à évoluer et par lequel nous sommes tous liés, il n’y a plus qu’à !    

Aussi, tout sera fait pour que chaque niveau du programme éducatif, à partir du tout jeune âge, au primaire, jusqu’au niveau universitaire, s’il y a lieu, sera pensé et actualisé en fonction du bien fondé de chacune de nos actions et des applications qui seront appelées à se concrétiser au sein de notre société qui se définit comme véritablement civilisée. Là se trouve la seule direction nous menant à une réelle évolution, la raison d’être de toute existence.

Et, comme la bienveillance ne se limite pas qu’à aimer et respecter son semblable mais aussi d’appliquer notre nature bienveillante envers tous les acteurs du vivant, apprendre que tous les animaux sont dotés de conscience et de sentience, tout comme nous, est nécessaire. De même qu’il est injuste de les faire souffrir par une quelconque maltraitance.  

Frapper, maltraiter et tuer un animal pour s’en nourrir est faire preuve d’ignorance. L’humain n’est pas conçu pour se nourrir d’animaux, quels qu’ils soient. Au contraire, manger de la chair animale sous toutes ses formes rend notre organisme malade et participe à la détérioration de notre environnement. C’est du suicide tant au niveau individuel que collectif.

L’humain est arrivé à un niveau d’évolution lui donnant la capacité de comprendre que nous vivons tous dans un ensemble où tous les êtres sont équivalents par leur importance d’être. Et comme nous sommes tous conviés à évoluer, il est tellement agréable de voir des animaux s’approcher de nous sans peur pour pouvoir, à leur tour, nous aimer de tout leur être. 

Quelle joie que de communiquer avec eux notre état de bien être. Nous sommes tous et toutes ici pour vivre une vie pleine et entière et être heureux. Voilà notre lot à tous. Laissons donc à la vie le soin de tracer son propre chemin.

Comment l’humain peut-il alors pourvoir à tous ses besoins ? Par le végétal qui s’offre. Si nous ne cueillons pas le fruit lorsqu’il est mûr, ce fruit tombera sur le sol et servira de nourriture à quelqu’un d’autre, quelle que soit sa forme, qui saura en profiter. Les restes seront mangés par des insectes puis viendront les microorganismes essentiels à l’incessant renouvellement de la vie, et ainsi de suite jusqu’à l’infiniment petit.

Où que nous nous trouvions sur Terre, il y a toujours naturellement une multiplicité de fruits, légumes, céréales nobles, légumineuses, noix, noisettes, graines et champignons qui s’offrent à nous de façon à non seulement combler tous nos besoins mais aussi à demeurer en bonne santé durant toute notre vie, que nous voulons tous longue et prospère.

 

   

Apprendre par le jeu est le meilleur moyen donné à l’enfant pour qu’il puisse assimiler les données fournies par le monde du vivant. Apprendre à respecter l’autre comme nous, nous voulons être respecté. Vivre la sensibilité et la tendresse envers toutes les formes de vie. Voilà l’essentiel, la structure, la charpente d’un mode de vie civique où nous pourrons réaliser le fameux « l’Un pour tous et tous pour l’Un ».   

La véritable éducation est de permettre à chacun de se développer pleinement tout en demeurant soi-même, unique. Pour ce faire, il nous semble pertinent d’accorder plus d’importance aux qualités que recèlent chaque individu plutôt qu’à leurs faiblesses. De cette façon, l’enfant pourra bâtir une solide confiance en soi qui lui permettra de réussir partout là où son cœur le conduira.

L’enseignement donné s’occupera d’abord à intéresser l’enfant sur ses propres forces et richesses intérieures. Par conséquent, ces êtres en plein développement pourront naturellement éprouver de la compassion et de l’empathie envers les autres et seront plus enclins à aider spontanément leur prochain plutôt que de se moquer de leurs difficultés ainsi que de leurs différences.  

Ainsi, en développant la bienveillance envers soi et les autres, cette jeunesse apprendra à partager plutôt que d’accaparer, à comprendre plutôt que de rejeter, à s’entraider plutôt que de se concurrencer les uns les autres. 

Tel que proposé par le système pédagogique Waldorf, c’est selon ces paramètres que toute l’éducation sera structurée au Québec. C’est ainsi que notre monde pourra enfin évoluer vers un ailleurs meilleur régi par la paix, l’harmonie et le partage équitable entre tous.

Évidemment, tous ceux et celles qui partagent le même objectif et qui se sentent concernés par l’amélioration de la pédagogie dans nos écoles pourront se joindre à eux. De cette façon, la mise en action de tous les paramètres nécessaires à ce véritable rétablissement écologique pourront être appliqués partout, dans toutes les sphères de notre société.

Par souci de cohérence, le département de l’éducation ainsi constitué sera en constante communication avec tous les autres départements formés. Tous aussi importants les uns que les autres. L’ensemble ainsi réuni ne fera désormais qu’Un. Celui où nous sommes tous appelés à évoluer et par lequel nous sommes tous liés.  

Partageant le même objectif, c’est en réalisant de notre mieux ce pourquoi nous sommes naturellement doués et ce vers quoi nous sommes spontanément appelés que nous allons pouvoir sauvegarder l’équilibre de notre monde. Le tout pour une société juste et équitable, régie par la paix et l’harmonie. 

 

Les ateliers d’éducation populaire doivent se multiplier partout au Québec. D’une part, pour assurer un suivi de l’école à la maison. Non seulement ces ateliers seront gratuits mais tous les adultes qui voudront y assister se verront gratifiés d’un montant encore indéterminé afin que nous soyons tous, jeunes et plus âgés, sur la même longueur d’onde. La mission de ses ateliers sera de dispenser des notions multiples.

Comment conduire un conflit d’opinion sans violence. La nécessité de bien catégoriser notre recyclage de façon à ce que cette activité rapporte à tous. Comment structurer une alimentation végétale sans carences. Comment maximiser une activité sportive, individuelle ou de groupe, sans se blesser.

Comment cuisiner végétal sans monotonie. Comment confectionner des fromages véganes avec des ressources locales. Comment faire des lactofermentations. Comment produire des pousses et germinations à l’année. Comment jardiner sainement, sans aucuns produits chimiques. 

Tout sur les plantes de villes et de campagne. La cueillette de champignons. La visite de vergers diversifiés. Connaitre nos arbres et leurs rôles écologiques et nourriciers. Comment pratiquer la méditation. Comment opérer des exercices respiratoires statiques.

L’importance du sommeil. La lecture et l’écriture en lettres attachées. Tout sur la musique, son évolution et ses différents styles. Histoire de l’art. Et plus encore ! 

Évidemment, toutes ses activités seront dispensées et animées par des gens compétents en la matière. Vous avez des sujets à nous soumettre ou des noms de professeurs sachant transmettre leurs savoirs avec amour et passion ? Nous sommes ouverts à vos suggestions.     

Pourquoi s’alimenter de végétal. Pourquoi nous ne devons pas manger des protéines d’origine animale. L’importance des vitamines et minéraux. Le jardinage extérieur – des semis à la récolte. L’alimentation. La transformation des aliments : déshydratation, la congélation, lactofermentation.

La mise en place d’un jardin intérieur à l’année pour la production de pousses et germinations.  Plantation d’arbre fruitier et son entretien. Visite d’une forêt, d’un boisé et/ou d’un parc à chaque saison.

Rôle des forêts – régulation de la température, de l’humidité, l’abri d’une faune souvent insoupçonnée, endroit de communication avec soi-même. Connaitre les plantes sauvages et leurs vertus.  

L’Univers. Prendre connaissance du cosmos par l’observation du ciel le jour et le soir. Visite annuelle du planétarium. De même apprendre les règles d’une économie personnelle. Les besoins primaires (échelle de Maslow) et intrinsèques (pyramide de Herzberg). Comment faire un budget.

Comment cuisiner. Comment et pourquoi laver les fruits et légumes. Comment laver la vaisselle. Faire le ménage. Comment et pourquoi recycler. Comment et pourquoi composter. Tout au sujet du comportement écologique, tant pour son environnement que pour sa santé. 

Comme l’école sera désormais un endroit qui valorisera nos forces, il est hors de question qu’on humilie qui que ce soit pour quoi que ce soit. Nul besoin d’écraser l’autre pour se valoriser. C’est ce qui sera enseigné.

La base. De même pour la violence ainsi que pour le harcèlement, ce sera dorénavant zéro tolérance sans exceptions. De l’école à la maison.

À ce sujet, les parents seront mis à contribution afin de continuer l’éducation du respect envers l’autre comme envers soi-même à la maison. Apprendre à respecter les autres comme nous, nous voulons être respecté. Telle est la règle numéro un.

Nous ne préconisons pas la maternité avant 25 ans puisque cet âge correspond à la maturité squelettique. Ceci pour éviter toute déformation de la charpente structurelle de l’organisme.

Cependant, il est primordial que la sexualité soit explorée avec toute la connaissance que nous avons à son sujet sans pour autant abstraire l’aspect « plaisir » que nous pouvons en ressentir.

Pour cette raison, l’éducation doit clarifier en toute transparence l’aspect sacré de la sexualité afin que toutes et tous, nous respections l’autre dans ces besoins sans l’accabler de faux préjugés. 

Tout sur tout. De la maternelle jusqu’en fin du collégial, des cours seront dispensés afin de tout savoir sur les mécanismes organiques du corps humain. Comment maximiser une santé impeccable par une hygiène appropriée concernant l’alimentation, le mouvement, le repos, etc.

De même que tout sur notre environnement. Comment se comporter pour avoir un environnement vert, sain et équilibré. Évidemment chacune des matières sera abordée selon le niveau d’apprentissage de l’enfant. 

Que serions nous sans l’Art ? Aussi, l’importance de remettre l’art à la juste place qui lui revient ! Pour cette raison, tous les programmes pédagogiques s’adressant tant aux plus jeunes qu’aux plus vieux comporteront un volet dédié à l’art, son importance et son rôle au travers l’histoire.

Les élèves auront à assister à au moins une pièce de théâtre par saison. De même, un film Québécois par saison où nous brillons en terme d’excellence. Une heure de musique (classique, douce ou contemplative) pendant l’heure de lecture obligatoire (sujet libre pour chaque personne) quotidienne.

Par souci de cohérence, une heure de créativité par jour – dessin, écriture, théâtre. La pratique de la calligraphie : écrire en lettres attachées, facilite la communication des dendrites et le développement équilibré du cerveau. Visite annuelle du salon du livre. Une visite d’un musée par saison. 

De même pour l’histoire. Connaitre le parcours de l’humanité. Tant pour ses bons coups que pour ses mauvais. Rien de tel qu’une constatation objective de l’humain par son histoire. L’histoire telle qu’elle s’est réellement passé. Tout ce segment sera dirigé par, si elle le veut bien, Evelyne Ferron. Rares sont les personnes qui peuvent nous captiver autant par l’histoire. Souhaitons que ce feux se transmettre à tous nos enseignants !

Des suggestions ? Soyez certains que nous vous lirons avec intérêt. 

De la méditation au menu !

Un esprit sain dans un corps sain. Qu’est-ce que l’esprit ? Comment le définir. La pratique de la méditation à chaque jour, en début et en fin de journée, adaptée pour chaque groupe d’âge fera partie du quotidien de tous les élèves.

Méditer apaise le mental, nourrit le cerveau et développe notre conscience. Et, seule notre conscience peut percevoir la Bienveillance qui réside en chacun de nous. Qui dit Bienveillance dit aussi compassion et empathie pour l’autre, porte ouverte à la solution de tout conflit sans violence.

La méditation ? Pour un monde définitivement régi par la paix et l’harmonie.    

Dans le même sens, la pratique du yoga adapté pour chaque groupe d’âge sera de mise. Malgré la tranquillité apparente de l’hatha-yoga traditionnel et de la méditation, les bénéfices qui en résultent pour tout l’organisme sont indéniables. Tous les pratiquants pourront donc en bénéficier.

Au sujet de la/les religions ?

Afin que l’enseignement d’une religion soit acceptée et reconnue, une seule condition s’impose, c’est celle de proposer une société universaliste où l’humanisme, l’écologisme et l’antispécisme soit la seule base recevable.

L’État doit protéger tous les citoyens sans qu’aucune croyance ne puisse opprimer ou faire de victime.

La condition fondamentale pour qu’une pratique ou une croyance soit tolérée est qu’elle n’entraîne aucune souffrance, discrimination ou oppression, qu’il s’agisse d’êtres humains ou d’animaux.

L’accent doit être mis sur l’unité de l’humanité et le vivre-ensemble.

Toute croyance religieuse et/ou identitaire doit s’orienter au profit d’une citoyenneté mondiale solidaire, où la seule « religion véritable  acceptable » soit synonyme de respect pour la nature et de toute forme de vie.

 

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Prendre le temps de vivre. Ça aussi, ça s’apprend. Des poses de 30 minutes en matinée. 30 minutes en après-midi. L’important est de jouer et relaxer tout en prenant de la lumière et changer d’air. Tout l’organisme en bénéficie. Pendant ce temps, les locaux seront ventilés comme il se doit.

Ces périodes de récréation et du diner d’une heure seront toujours suivies d’une courte période de méditation dans le silence et le calme.

L’importance de prendre son temps pour manger, c’est permettre à la mastication et à la sérénité d’être au menu ! Aucun produit animal à l’école. Que du végétal sans allergènes connus. Pleinement nutritif, meilleure digestibilité et confections des plus économiques. Voilà l’enjeu. Se nourrir sans faire souffrir.  

Par souci de cohérence, comme il sera enseigné à tous les étudiants que les aliments d’origine animale sont néfastes tant pour la santé de l’humain que pour son environnement.

Alors pourquoi faire souffrir ainsi les animaux qui sont les victimes du carnisme, ensemble de fausses croyances créant la maladie et le débalancement de l’environnement.

Ceci, en privant tous les animaux d’une vie pleine et entière conduisant au bonheur que tous et chacun méritent.   

Par conséquent, comme l’école encourage à pratiquer un mode de vie sain et équilibré, nous demandons que ces connaissances et principes soient poursuivis à la maison et en famille. Détente, discussion, alimentation saine, lecture et exercice modéré sont à privilégier. 

Le but d’une éducation véritable est axé sur la vie. Il est donc temps d’arrêter de considérer l’humain comme un simple facteur de production. L’humain est beaucoup plus que cela.

L’humain est un être exceptionnel dont la créativité est infinie. Par nos acquis et compétences, nous pouvons tous participer à l’élaboration et la construction d’un monde meilleur. 

Ainsi, c’est en considérant que l’humain a déjà tout en lui, toute cette richesse dont il a besoin pour s’épanouir telle une fleur au soleil. Le but de l’école est donc de favoriser cet épanouissement en chacun de nous afin de vivre dans un monde harmonieux où tout le monde sera heureux puisqu’il saura satisfaire tous les besoins intrinsèques de son être.

Voila le véritable but de la vie. Réaliser le pourquoi de son existence ici sur terre, dans le domaine des molécules lourdes. Il est là le bonheur tant souhaité, chanté et glorifié.

Être heureux à faire ce qui nous correspond, en toute cohérence envers soi et l’ensemble dans lequel nous sommes tous appelés à évoluer et dans lequel nous sommes tous liés.  

Un camp de plein air, adapté à chaque groupe d’âge, sera pratiqué, à chaque saison. Classe en plein air par semaine. Visite d’un jardin botanique ou d’un parc à toutes les saisons. Une fois par semaine, un élève vient nous présenter son animal préféré, en vrai ou en recherche sur le sujet. Visite annuelle d’un refuge animal. Un atelier de recyclage opéré en classe. Une journée de corvée de nettoyage en mai et en septembre.   

4 semaines de relâche. Que des activités libres. Deuxième semaine de février, deuxième semaine d’avril, deuxième semaine de juin et deuxième semaine d’octobre.    

Toutes les écoles, sans exception, seront tenues de disposer un espace vert où des arbres fruitiers seront plantés et un autre espace destiné à la tenue et à l’entretien d’un jardin mis à la disposition de tous.

Enfin, la nécessité de comprendre le concept de zéro déchet. Cet enseignement devrait être dispensé en toute cohérence avec nos actions quotidiennes.

Qu’il s’agisse de frapper quiconque ou un animal sera considéré comme un acte de cruauté. Laisser un animal domestique à l’extérieur sans lui donner l’opportunité de vivre à l’abri des intempéries sera considéré aussi comme un acte de cruauté.

Tuer, trapper et pécher tout être vivant sera de même considéré comme un acte de cruauté. Tout acte considéré comme tel sera sévèrement puni par de lourdes peines à purger dans la collectivité bénévolement en plus d’amendes particulièrement salées.

À moins que quelqu’un puisse prétendre à pouvoir insuffler la vie, personne ne peut l’enlever à quiconque. Tuer est un acte défendu et personne ne peut le pratiquer sous peine de lourdes sentences à travailler bénévolement pour le reste de sa vie auprès d’organisations utiles à la vie comme les fermes végétales et les refuges abritant des victimes de toutes sortes.

Non, l’humain ne régule rien malgré ses prétentions. Chasser avec respect ? Cela n’a plus aujourd’hui aucun sens et ne touche désormais plus aucune réalité. Dorénavant, abattre, blesser ou tuer un animal sera considéré comme un acte de déséquilibré.

De même que pêcher. Quel est le plaisir de voir un poisson se tordre de douleur sur un hameçon au bout de notre ligne à pêche ? Et quoi penser de la trappe ? Quand on sait qu’un pédophile attire un enfant sans défense avec du chocolat pour ensuite en abuser, la trappe c’est du pareil au même.

Ici, il est aucunement question de laisser se développer la psychopathie, quelle qu’en soit la forme. À moins d’accepter que cette lâcheté puisse aussi se pratiquer sur nos enfants ou d’autres personnes vulnérables ?

Quand on sait que tous les êtres vivants constituent l’entièreté du monde du vivant et que chacune de ses composantes est essentielle à l’intégrité de la vie même, s’ingérer dans ce processus de régulation serait aussi vain que prétentieux. Seule mère nature tempère d’elle-même ses flux et irrégularités.

Aujourd’hui, là au niveau d’évolution où nous sommes rendus, de nos connaissances acquises sur la biologie et l’écologie, nous devons opérer des choix. Et ce choix concerne la vie elle-même.

Le choix de certains qui permet de détruire peu à peu la vie et de disparaitre avec elle ? À cette liberté qui détruit la vie, nous disons NON !  

Nous, on a plutôt choisi de vivre une vie pleine et entière et de vivre heureux dans un ensemble où tous les autres êtres vivants sont aussi importants les uns que les autres. Voilà le monde qui nous attend. Un monde meilleur régi par la paix et l’harmonie.    

Pour obtenir un permis ayant pour but de blesser, de tuer tout être vivant par la chasse, la trappe ou la pêche, toute personne devra répondre à un examen psychiatrique garantissant qu’elle ne soit accablée d’aucune maladie portant le désir de faire souffrir un être vivant. 

À cette fin, les personnes requérant ce permis devra répondre aux questions suivantes dont l’évaluation d’ensemble sera analysée par un psychiatre spécialisé dans ce domaine.

Les questions devront être répondues par écrit, en lettres attachées et lues par le demandeur pour y être enregistrées et en dernier lieu étudiées attentivement comme il se doit par les professionnels concernés.          

Quel plaisir éprouvez-vous de tuer un animal vivant sans défenses ?  

Quel plaisir éprouvez-vous de voir un poisson se tordre de douleur au bout de l’hameçon ?

Décrivez en détail les douleurs éprouvées par un animal trappé dans un piège. 

Sachant que les espèces sauvages sont menacées d’extinction par les activités humaines. Pourquoi voulez-vous encourager cette extinction ?

Sachant que de se nourrir de chair animale et de tout ce qui en est contenu rend l’organisme humain malade, pourquoi voulez-vous malgré tout tuer un animal ? 

Sachant que la vie sauvage fait partie d’un environnement sain et équilibré dans lequel nous sommes tous concernés, pourquoi voulez-vous quand même tuer des animaux sauvages qui se trouvent sans défense aucune ? 

Sachant que la vie sauvage, flore et faune inclues, est essentiel à l’ensemble du vivant, pourquoi voulez-vous participer à l’extinction de la vie sur terre incluant aussi les humains ?

Nous invitons tous les chasseurs/trappeurs/pêcheurs à répondre à ces questions. Question de se connaitre un peu plus soi-même.   

Nous proposons à tous les détenteurs d’armes pouvant blesser et/ou tuer un être vivant, quel qu’en soit le règne concerné, l’équivalent en matériel photographique.

Ainsi, plutôt que de créer souffrance et désarroi, il serait possible de capter des instants de vie pour en faire de véritables œuvres d’art pouvant être appréciées de tous.

C’est une invitation à apprécier la vie dans toute sa splendeur plutôt que de la détruire. Qu’en pensez-vous ? Cela n’en vaut-il pas la peine ?